Il est au CRM ce que Robert Parker est au vin de Bordeaux : LA référence. Paul Greenberg ne doit pas seulement son aura à la qualité de ses analyses et la minutie avec laquelle il dissèque chaque offre, s’intéressant aussi bien aux fonctionnalités qu’à la vision des dirigeants, à la solidité financière de l’entreprise qu’à sa capacité à influencer le marché. Il est aussi un excellent conteur, une plume brillante.
Par-dessus le marché, il n’a pas sa langue dans sa poche. Aussi sa CRM Watchlist annuelle, généralement publiée en début d’année, est-elle attendue avec espoir par certains, et avec crainte par les autres.
Celle de 2012 vient de paraître. Si, sans surprise, le « Big 4″ (Salesforce, Microsoft, SAP et Oracle) tient le haut du pavé, c’est plus par reconnaissance pour la formidable puissance de frappe de chacun de ces acteurs que pour la qualité intrinsèque de leurs productions – Salesforce mis à part. Lire la suite


Et si l’entreprise pouvait s’appuyer sur la créativité et l’intelligence collective, faire remonter l’expérience et le savoir-faire du plus grand nombre, trouver l’inspiration de l’immense respiration des plus grandes masses, des internautes bien sûr… Le tout, cerise sur le gâteau, à un coût marginal ?
Il ne suffit pas d’avoir un site web. Il faut que celui-ci ait une valeur ajoutée. Ce n’est pas toujours le cas aujourd’hui car l’entreprise ne fait pas toujours l’effort de réfléchir et formaliser sa stratégie web pour l’intégrer dans sa stratégie globale.
J’ai récemment reçu une newsletter par e-mail, envoyée au format… PDF! Son graphisme était certes stylé et son contenu intéressant mais, mais… : comment évaluer les retombées d’un tel support ? Comment l’entreprise qui envoie ce document va-t-elle savoir :