Grosse fatigue 2

  • Défaillance entrepriseAu début de cet été, j’écrivais une chronique sur mon blog intitulée  « Grosse fatigue ».
    J’y expliquais le besoin et l’envie pour beaucoup d’entre nous de souffler et de prendre un peu de repos.
    Le début de cette année étant particulièrement anxiogène et les prévisions des économistes et autres spécialistes de l’environnement étant tout aussi alarmistes pour le dernier trimestre 2009, je recommandais un break afin de se préparer à des jours a priori difficiles.

Courant de l’été, les choses ont pourtant commencé à s’améliorer sur le plan économique mondial, les banques retrouvant une nouvelle vitalité grâce aux aides financières et autres soutiens gouvernementaux des principaux pays « riches ».

Ouf, serait-on tenté de dire. Mais, pour autant, tout n’est pas réglé.
En effet, le taux de chômage poursuit son inquiétante ascension et les difficultés des ménages s’accroissent. L’épidémie de grippe A joue au yoyo ; un jour, c’est le dédain de beaucoup de Français, un autre jour, c’est la panique générale, tout le monde veut se faire vacciner et il n’y a pas assez d’effectifs médicaux pour pratiquer les injections.

Pas facile donc, de garder le moral tous les jours et de conserver intact son enthousiasme et sa joie de vivre. Le moral des Français n’a jamais été aussi bas. Lire la suite

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Managers et grippe A : une nouvelle opportunité ?

Le télétravail au service de l'environnementEt si la pandémie tant redoutée présentait des opportunités ?

Une opportunité sociale, voire sociétale
Réfléchissons : l’utilisation de mouchoirs, une hygiène irréprochable et un effort de distance physique, afin de limiter les contacts ne sont-ils pas, en soi, des bons gestes pour l’entreprise ?
On gagne en mots et gestes parfois délicats dans le monde du travail : plus besoin de dire à son collègue ou son collaborateur qu’il nous gène avec son odeur, ses postillons.
On peut aussi gagner jusqu’à dix ou quinze minutes par jour en passant du « bonjour » avec – selon les régions et les traditions – une, deux, voire trois ou quatre bises affectueuses à un simple geste de la main, à un mètre de la personne à saluer (ce qui permet souvent d’en saluer plusieurs d’un coup), en ajoutant un vrai « bonjour ».
On distingue ainsi les gestes professionnels, que l’on était jusqu’ici parfois obligés de faire pour s’intégrer (alors que l’affection sincère ne nous portait pas à embrasser tout de go tout le monde) et les gestes et mots du registre affectif, amical ou familial.

Loin de moi l’idée d’enlever toute émotion et affection du monde du travail ! L’idée c’est d’y remettre de l’ordre, pour que les mots authentiques remplacent des gestes devenus souvent mécaniques. Lire la suite

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