Avant de réaliser un partenariat, de conclure avec un client ou un fournisseur, il est toujours plus rassurant de commencer par s’informer sur sa situation financière. Ce diagnostic peut être effectué en interne (service financier, service administratif, service Intelligence Economique) et en externe par un cabinet de renseignement économique.
Les patrons de PME-PMI n’ont pas forcement le temps ou l’esprit de réaliser cette démarche et pourtant elle évite bien des désagréments comme la non réception d’une commande, le non paiement d’une facture ou un partenariat infructueux qui génèrent des dysfonctionnements susceptibles d’affecter l’entreprise durablement. Lire la suite
Veillez à la situation financière de votre environnement !
Exporter, quand on est une TPE !
Qu’est ce qui retient une TPE de se lancer sur les marchés étrangers, si elle a un produit/service qui se vent relativement bien en France, mais pas assez pour faire progresser rapidement son chiffre d’affaires ?
Elle ne sait pas, sans doute, comment s’y prendre !
Elle se dit qu’elle manque de savoir-faire en commerce international, de ressources humaines et financières, du temps pour se pencher sur le sujet, de maîtrise des langues étrangères. Et puis, sans doute, attend-elle plus de soutien, même si ceux-ci existent, mais sont souvent difficiles à identifier, étant donné la multitude d’acteurs !
En fait, pour la petite entreprise, rien ne vaut le terrain pour comprendre les attentes d’une nouvelle clientèle. Lire la suite
Les clients n’ont pas tous été créés égaux
L’inégalité est un thème politiquement incorrect. Et pourtant, deux grands mythes contribuent à plomber les marges : les clients ont tous été créés égaux et les clients ont droit au même traitement.
Une erreur très commune en prospection est de dénicher le mauvais prospect. C’est une perte de temps et d’argent. De plus, si vous réussissez la vente, vous serez amené à le regretter. Une stratégie de développement efficace est de rechercher des ventes de meilleure qualité.
Les points suivants peuvent vous aider dans une réflexion sur le développement des « bons » clients :
Fixer des objectifs clairs pour définir « ce qui en vaut la peine »
Comment pouvez-vous déterminer les ventes qui en vaillent la peine? Vous devez définir vos meilleurs segments de marchés et vos meilleurs prospects. Lire la suite
La gestion du changement et les anciens salariés
Pourquoi est-il plus facile de prendre de nouveaux employés que de gérer le changement avec les employés actuels ?
Quand une entreprise veut mettre en place de gros changements et changer de direction, elle passe souvent par une grosse phase de réorganisation : le management valse, certains employés sont licenciés, d’autres sont mis à d’autres postes…mais pourquoi tout cela?
Pour certains, intégrer de nouveaux processus est difficile. Ils ont toujours dans la tête les anciens fonctionnements et n’arrivent pas à s’en défaire. Je me pose cependant la question du pourquoi ? Quand on change d’entreprise, on doit faire face à de nouveaux modes de fonctionnement et on s’y adapte très bien alors pourquoi quand ça change dans l’entreprise dans laquelle on est, cela devient toujours plus dur pour la majorité ? Parce que à tort on croit que ce qui existe est de l’acquis et que résister au changement représente pour certains une manière de détenir le pouvoir. En effet, ils sont forts parce qu’ils « savent » mais seront-ils toujours aussi forts quand tout le monde sera au même niveau ? Sûrement que non. Ces derniers vont donc résister, vont s’adapter moins vite et vont freiner les projets. Lire la suite
De la sécurité juridique en matière fiscale…
Dans un précédent billet, je soulignais, après tant d’autres, les inconvénients d’une modification trop fréquente des règles fiscales, notamment l’atteinte à la sécurité juridique que cette instabilité entraine. Un rapport remis en juin 2008 au ministre du budget revient sur cette problématique de la sécurité juridique des relations entre l’administration fiscale et les contribuables. Ce rapport a été rédigé par un groupe de travail constitué autour de M. Olivier Fouquet, président de section au Conseil d’Etat, composé de membres de l’administration, de magistrats et de conseils.
Malgré toutes les qualités de ses auteurs et du rapport lui-même, qui sont grandes au cas présent, l’impact positif d’un rapport ne peut se juger qu’à posteriori. Or, on ne compte plus les rapports, même de qualité, consciencieusement rangés dans les tiroirs et dont les recommandations sont restées lettres mortes. Ce risque rappelé, il semble toutefois utile de mettre en lumière quelques unes, arbitrairement choisies, des 54 propositions de ce rapport. En effet, certaines de ces propositions étant souvent peu consommatrices de deniers publics et l’état préoccupant des finances publiques françaises n’étant plus à rappeler, il ne peut être exclu que certaines propositions de ce rapport viendront opportunément agrémenter un projet de budget 2009 vraisemblablement peu riches en annonces favorables aux contribuables. Dès lors, des mesures visant à améliorer les relations entre contribuables et administration fiscale révèleront toute leur utilité à la rentrée prochaine. Lire la suite
