Du point de vue économique, l’image de Paris est trompeuse. Vu de loin, la capitale apparaît comme un phare qui attire grands groupes, investisseurs et décideurs. On y trouve les sièges sociaux, les clubs les plus influents, des structures puissantes, des agences et un grand nombre d’institutions. C’est là aussi que sphère politique et économique se parlent au plus haut niveau, sous les ors du Sénat notamment, et que l’on accueille les plus grands projets internationaux.
Dans cette magnifique Cité des affaires qui tire le pays vers le haut, grouillent tout en bas de l’échelle une multitude de petites entreprises dont l’espoir se résume à “Vais-je passer l’hiver”? Je veux parler de TPE de 1 à 20 employés, de tous secteurs d’activité. Elles sont généralement créées par des experts dans un domaine particulier: un ingénieur informaticien qui a développé, dans un laboratoire ou pendant sa période de chômage, un logiciel innovant; un chef qui vient de quitter le restaurant où il était employé pour monter son propre établissement; une styliste à qui l’on reconnaît une griffe et qui, depuis plusieurs années, tente de l’imposer sur le marché de la mode. Lire la suite

Je viens de terminer la lecture d’un ouvrage qui a attiré ma curiosité car c’est l’un des plus vendus au monde dans le domaine du management : Le but.
Pour illustrer ce propos, nous prendrons 2 entreprises de taille similaire produisant le même produit vendu à des professionnels.
En cette période électorale est-il bien raisonnable de parler encore de sondage ?
Le bon commercial d’hier, aux phrases accrocheuses et au verbe haut, est-il toujours dans la course ? Les recettes d’il y a trente ans sont-elles toujours de rigueur ? Pas si sûr. Mais alors en quoi ont-elles changé ?