Tous les consultants l’ont appris à l’école ou lu dans les manuels-du-parfait-consultant : il faut établir une relation de confiance avec ses clients et leur donner satisfaction. Ça tombe sous le sens ! Oui, mais quelle réalité cette évidence recouvre-t-elle, au juste ?
En effet, tous, pour peu qu’ils aient assez d’expérience, ont éprouvé les limites de cet adage : il arrive souvent que le client ait une manière de poser le problème qui le rend insoluble et risque de conduire le binôme client-consultant sur des pistes peu prometteuses, faites de répétitions, de piètres « tentatives de solutions » et menant à un résultat soit nul, soit très décevant. Notons, que cela n’est pas bon non plus pour renforcer la relation client !
De l’inconfort de l’analyse de la demande
Dans un tel cas, un consultant professionnel et averti sentira une mauvaise orientation se profiler et saura qu’il doit tenter de remettre la problématique « d’aplomb » pour pouvoir la traiter et satisfaire vos objectifs. Car bien poser le problème amorce sa résolution.
Comment cela se traduit-il concrètement ? Lire la suite




Au cours des audits d’organisation que je réalise chez mes clients, je commence toujours par évaluer le climat, l’ambiance de travail qui règne dans l’entreprise : c’est évidemment un indicateur important qui traduit bien la situation de l’entreprise.
Hasard des expériences à partager, mon témoignage rebondit sur les recommandations que Valentine Chapus-Gilbert donne dans son dernier billet («
Les managers que je rencontre, parisiens ou provinciaux, ne savent pas toujours où trouver des candidatures intéressantes et motivées pour compléter leurs équipes. « Pour un poste à Limoges, je passe une annonce dans le journal l’Argus, cela me coûte cher et draine deux CV maximum, la plupart du temps non adaptés », me disait un chef des ventes de l’industrie automobile !