1er avril, journée des poissons et des blagues, je reçois au courrier une lettre de l’Urssaf. Rien d’extraordinaire jusque-là puisque je leur ai demandé de me faire parvenir une attestation indiquant que je suis à jour du paiement de mes cotisations suite à un dysfonctionnement du site Net Entreprises au mois de Novembre. Sauf qu’au lieu de l’attestation attendue, la lettre reçue m’indique que je ne suis pas à jour car je dois de l’argent à l’Urssaf !! Je prends peur et me demande quelle somme exorbitante je vais leur devoir ? Je vous le donne en mille : 0,50 euros !!!!
L’Urssaf a dépensé un timbre à 0,56 euros pour me réclamer 0,50 euros ! Y’a pas un truc qui cloche là ?
Je crois à une blague vu que nous sommes le 1er avril. D’ailleurs, je suis étonnée de leur devoir de l’argent, étant donné que lors de cet incident pour payer mes cotisations en ligne, j’ai appelé directement l’Urssaf : c’est la personne que j’ai eu au téléphone qui m’a calculé et indiqué le montant à payer pour que j’envoie le règlement par chèque. Je refais le calcul avec les chiffres qu’elle m’a donnés et je retombe toujours sur le même chiffre. Lire la suite

La souscription des déclarations ISF (au plus tard le 15 juin pour les personnes ayant leur domicile fiscal en France) s’approchant, les campagnes publicitaires vantant les mérites de tels ou tels investissements vont refleurir. Et cela est bien normal.
L’affaire du fichier des clients de la filiale suisse de la banque HSBC que le ministre du budget français s’était procuré – vraisemblablement indirectement via un ancien employé de ladite banque – a fait beaucoup de bruit dans les médias.
Nous avions évoqué en mai dernier sur ce blog la création d’une cellule temporaire de régularisation ouverte aux contribuables domiciliés fiscalement en France et détenant dans des paradis fiscaux des avoirs non déclarés (
Le principe d’exclusion des biens professionnels de l’assiette de l’impôt de solidarité sur la fortune (ISF), prévu à l’article 885 A du Code général des impôts, est bien connu des contribuables. En revanche, la définition exacte de la notion de biens professionnels qu’il convient de respecter scrupuleusement pour pouvoir bénéficier de cette exonération est généralement moins bien maitrisée par ces derniers qui considèrent souvent que les titres de leurs sociétés sont leur biens professionnels et sont donc nécessairement exonérés d’ISF. La réalité est pourtant plus complexe.