C’est peut-être une question qui vous taraude aujourd’hui, particulièrement en cette période de crise.
Pourtant, et c’est bien connu, ce qui fait le développement des entreprises et donc sa valeur, c’est avant tout la qualité et le talent des hommes qui la composent. Et, au premier plan, l’équipe de direction.
C’est bien cette équipe, celle que j’appelle votre « garde rapprochée », notamment le DAF, le directeur commercial, le directeur technique… qui doit, avec vous, donner le ton, montrer l’exemple, motiver les troupes, encourager l’initiative, développer la créativité et renforcer le climat et la cohésion du groupe dans l’entreprise.
Faire le point sur la capacité des hommes, sur leurs motivations, leurs attentes, c’est souvent une belle occasion de savoir si vous êtes bien entouré. C’est aussi un excellent moyen de savoir si chacun partage réellement les mêmes objectifs, agit dans le même sens et défend les mêmes valeurs… Lire la suite

Au début de cet été, j’écrivais une chronique sur mon blog intitulée «
Plongés dans le marasme et l’inquiétude, patrons et managers se recentrent sur leur cœur de métier, sur leurs chiffres, sur leurs « priorités »… et le coaching, sauf s’il a été prépayé peut-être, passe au rang des idées saugrenues, malvenues, en tout cas superflues !
L’expatriation peut être évoquée de manière générale (il y a effectivement des troncs communs à toutes les expatriations) mais, à mon sens, il importe de prendre conscience qu’il existe des particularités qui nécessitent de la part des départements RH une attention soutenue et des solutions dépassant le cadre d’une formation interculturelle classique. Notamment dès lors que l’écart culturel est important ou qu’il s’agit d’un pays notifié comme « pays à risque, catégorie 1 » comme c’était le cas pour l’Algérie durant la période noire des 90. Mais aussi suivant l’âge, le statut, la situation familiale du salarié, la durée de l’expatriation, la situation géopolitique du pays, le climat diplomatique entre le pays d’accueil et de rattachement, etc.