En raison de l’inflation d’innovations marketing – on pourrait parler de « printemps du marketing », si le phénomène ne datait pas de plusieurs mois – le nombre de techniques, dans chaque discipline, s’est multiplié. Au point de nous avoir obligés à tenter un début de classification, fin 2011, qui sera rapidement périmé.
A chaque nouvelle technique, ses nouvelles offres, et ses offreurs. En matière de lead generation par exemple, l’acheteur dispose désormais d’un choix confortable. Là où, jadis, il lui était proposé un stand sur un salon, un mailing ou une campagne téléphonique, se pressent désormais emailing, affiliation, web tracking, SEO, SEM, display, retargeting, et j’en passe.
Si le choix est confortable en quantité, il n’en pose pas moins problème car bon nombre de ces nouvelles techniques ne présentent pas un CV très épais. Et l’évaluation du ROI n’en est pas toujours aisé, comme par exemple dans le cas de l’email retargeting où l’exercice revient à la question de l’antériorité entre l’œuf et la poule : est-ce parce que j’ai renvoyé un email que mon interlocuteur s’est intéressé à mon offre, ou parce qu’il s’intéressait à mon offre que je lui ai envoyé un email ? Lire la suite


« Notre jeunesse est mal élevée (…). Elle n’a aucune espèce de respect pour les anciens. Nos enfants d’aujourd’hui ne se lèvent plus quand un homme âgé entre dans une pièce (…). Ils répondent à leurs parents et bavardent au lieu de travailler ».

