Largement médiatisée, la montée en puissance des coopératives dans l’univers entrepreneurial français, vient de connaître une nouvelle étape. Une sorte de consécration, puisque le 7e art lui-même vient de se pencher sur le phénomène avec la sortie, le 6 octobre prochain, du documentaire « Entre nos Mains » de Mariana Otero.
« Je voulais porter mon regard sur une utopie qui se confronte au réel », explique la réalisatrice qui parcourt actuellement la France pour présenter son film. « C’est pourquoi je me suis intéressée aux Scop (sociétés coopératives et participatives), des entreprises qui fonctionnent sous forme de coopérative. Elles révolutionnent intimement notre manière instituée de travailler et de vivre ensemble et amènent chacun à penser différemment son rapport au travail, aux collègues, aux proches, et plus généralement à revoir sa manière d’être au monde ».
Avant de poser sa caméra dans une entreprise de lingerie féminine qui était en redressement judiciaire depuis plusieurs mois, Mariana Otero a visité un certain nombre de coopératives. Et en a tiré ce constat : « les salariés avaient retrouvé le plaisir de travailler et ils n’avaient plus la même place dans la société : c’était donc une utopie réalisable ». Lire la suite


L’administration fiscale tente régulièrement de soumettre au barème progressif de l’impôt sur le revenu, en tant que bénéfices non commerciaux (BNC) prévus à l’article 92.1 du Code général des impôts (CGI), les plus-values réalisées par les dirigeants à l’occasion de la cession des titres de leur société. Il faut rappeler que le taux marginal du barème progressif de l’impôt sur le revenu atteint 40 %. Pourtant, la jurisprudence a tout aussi régulièrement rappelé que ces plus-values relèvent, en principe, d’un régime d’imposition proportionnel au taux de 18 %, sans compter les contributions sociales diverses (CSG, CRDS notamment) applicables dans les deux cas.
 Désormais, la valorisation d’une entreprise ne peut plus uniquement dépendre d’une approche purement comptable. Toutes les dimensions de l’entreprise doivent être prises en compte.
Le dirigeant qui envisage la cession de son entreprise peut diminuer le montant de la plus-value imposable en réalisant préalablement une donation de ses actions.