Le réseautage « d’affaires » (Business networking pour les anglophiles) n’est pas nouveau, chacun d’entre nous ayant sa petite idée sur le sujet, ses pratiques ou ses manières. On pourrait même dire qu’il est un mode de relation aussi vieux que le monde depuis que l’homme y est marchand. Et nous nous accordons pour dire, mais…« que le monde est petit !». Je connais Pierre qui connait Yves qui connait Sophie et ainsi de suite… Et de constater qu’en certaines circonstances, finalement, il n’y pas vraiment de hasard mais peut-être bien des rendez-vous… et c’est bien de ceux là qu’il importe.
Alors pourquoi réseauter ? Parce que cela crée tout simplement des possibilités d’échanges plus denses et plus efficaces que la pub. C’est l’engagement personnel qui fait la différence, bien plus que l’argent dont on dispose et de fait, cela coûte moins cher à l’entreprise, même si cela ne coûte « pas rien » non plus. Ce qui est assez « frais », c’est qu’aujourd’hui avec l’Internet, le réseautage d’affaires s’est émancipé. Il n’y a quasiment plus de frontières ni d’exigences de proximité. Avec l’avènement des réseaux sociaux et plus précisément des RSP (réseaux sociaux professionnels), des « jeunes pousses » d’à peine 5 ans, le réseautage a étendu sa gamme, se construisant d’allers-retours entre le réel et « l’immatériel ».
Mais certains disent déjà et ils n’ont pas tort : « j’ai des relations, sur Viadeo, Linkedin ou Xing, on s’y rencontre… mais pas vraiment ». « J’ai plein d’amis sur Facebook, on s’y amuse mais… pas toujours et sur twitter je gazouille mais… voilà je ne suis pas sûr de tout comprendre et d’y voir tout à fait l’intérêt. » Lire la suite

Lorsque l’on démarre une activité, il est nécessaire de faire de la publicité pour se faire connaître.
Dernière séance d’un coaching, celle du bilan… En général conduite par le coaché, en présence du coach et parfois du manager qui a commandité (et qui paie) le coaching.
De l’avis général, le redressement de l’économie française dépendrait des PME, facteur de croissance, supposées pourvoyeuses d’emplois. Dans le secteur industriel, le jugement s’impose plus encore. Avec les délocalisations et pour corollaire la disparition massive d’unités de production, les PME innovantes seraient appelées à redensifier le territoire. Cependant, malgré les mesures de soutien, les résultats sont peu reluisants ! Quelques succès pour beaucoup d’échecs ! La situation des PME rime le plus souvent avec fragilité financière, instabilité chronique, courte visibilité, peu d’emplois créés. Parmi les coupables, le motif de précaution, véritable goulet d’étranglement !
Tout changement implique des résistances, c’est humain, nécessaire, sain. Le changement, pour être accepté et s’opérer le mieux possible, gagne donc à identifier les résistances pour y répondre, les expliquer, les faire baisser.