« Je ne sais plus où j’en suis ! », c’est l’expression que j’entends souvent dans la bouche de mes interlocuteurs. Evidemment, le contexte, l’incertitude générale et la peur du lendemain font douter beaucoup d’entre nous.
Un peu comme ce dirigeant d’entreprise que j’ai rencontré récemment dans le cadre d’une mission d’audit d’organisation et qui me disait que jamais, en vingt ans d’expérience, il n’avait connu pareil sentiment « j’ai beaucoup de mal avec mes clients, mes fournisseurs, mon banquier, mais j’ai surtout de plus en plus de difficultés pour gérer mes salariés : ils sont inquiets et je ne sais plus comment les rassurer… ».
Et oui, le sentiment de peur et d’inquiétude touche tout le monde, les patrons et les employés, alors quoi faire ?
Je crois qu’il faut d’abord revenir aux fondamentaux de l’entreprise, ce qui fait sa force et rappeler à chacun le rôle qu’il occupe. En effet, si la fonction ou la mission des uns et des autres n’est pas claire, il faut la redéfinir et, le cas échéant, la modifier pour l’adapter au contexte. Lire la suite

Le middle management a une fonction cruciale dans les organisations (cette fonction est assimilée dans les plus petites structures qui demandent donc à son management d’avoir davantage de compétences).
Le principe d’exclusion des biens professionnels de l’assiette de l’impôt de solidarité sur la fortune (ISF), prévu à l’article 885 A du Code général des impôts, est bien connu des contribuables. En revanche, la définition exacte de la notion de biens professionnels qu’il convient de respecter scrupuleusement pour pouvoir bénéficier de cette exonération est généralement moins bien maitrisée par ces derniers qui considèrent souvent que les titres de leurs sociétés sont leur biens professionnels et sont donc nécessairement exonérés d’ISF. La réalité est pourtant plus complexe.