Plongés dans le marasme et l’inquiétude, patrons et managers se recentrent sur leur cœur de métier, sur leurs chiffres, sur leurs « priorités »… et le coaching, sauf s’il a été prépayé peut-être, passe au rang des idées saugrenues, malvenues, en tout cas superflues !
Et pour cause, puisqu’on ne sait toujours pas comment « mesurer » les résultats du coaching, comment se l’offrir alors même que les résultats risquent d’être en repli ?
Le coaching, ou comment, dans un paradigme matérialiste, trouver une ressources inexpliquée, non cartésienne, de performance… On ne sait pas pourquoi, mais ceux qui en bénéficient sont meilleurs « avec » que « sans », même si on peut s’en passer et avoir le sentiment de couper les coûts inutiles !
Un manager que je coachais m’a récemment raconté à quel point il devait jouer des coudes pour finir la mission de coaching qui nous liait. En effet, c’est le seul, dans la société, qui garde confiance, enthousiasme, entrain, il a même… des idées ! Les autres (et surtout ceux qui tiennent les cordons de la bourse) regardent les ratios, la trésorerie, les lignes de crédit et s’inquiètent de ne pas trouver d’issue. Argggh ! Freiner les dépenses de coaching leur permettrait de sauver quelques sous, c’est toujours ça de pris ! Lire la suite

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