La déclaration annuelle d’emploi des travailleurs handicapés

Vos collaborateurs connaissent-ils bien leurs responsabilités ?Faut-il rappeler que les entreprises du secteur privé employant 20 salariés ou plus ont une obligation d’emploi d’un nombre de travailleurs handicapés égal au minimum à 6% du nombre de salariés ? Voir à ce sujet l’article paru récemment sur NetPME.
Plus précisément, cette obligation se traduit en ce début d’année par une déclaration obligatoire (DOETH) à faire parvenir à la direction départementale du travail, de l’emploi et de la formation professionnelle (DDTEPP) avant le 15 février 2009.

Je rappelle à cette occasion que l’entreprise peut se libérer de l’obligation d’emploi par l’embauche directe de travailleurs handicapés, en contrat à durée indéterminée ou déterminée, à temps plein ou partiel ainsi que sur des contrats d’apprentissage ou de professionnalisation ou partiellement en accueillant des personnes handicapées dans le cadre d’un stage de formation professionnelle (stage agréé ou rémunéré par l’État ou la région, stage d’accès à l’emploi …).
Elle peut se libérer aussi par le versement d’une contribution financière à l’Association pour la gestion du fonds pour l’insertion professionnelle des personnes handicapées (Agefiph).
Elle peut enfin s’acquitter partiellement de son obligation en concluant des contrats de sous-traitance, de fournitures ou de prestations de services avec des entreprises adaptées, des centres de distribution de travail à domicile ou des établissements et services d’aide par le travail. Lire la suite

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La stigmatisation fiscale de la vente à soi-même

La solitude du ManagerLe droit fiscal n’apprécie pas les ventes à soi-même, c’est-à-dire les ventes réalisées au profit d’une entité contrôlée par le vendeur. Il semble que cette stigmatisation s’explique par le soupçon que ce type d’opérations soit seulement motivé par des raisons financières, réputées peu acceptables, a fortiori aujourd’hui, par opposition à des raisons noblement économiques.

On sait, par exemple, que le régime de l’intégration fiscale qui permet de compenser, entre les sociétés appartenant à un groupe fiscal, les profits des une avec les déficits des autres se caractérise par une pénalisation des ventes à soi-même par le mécanisme dit de l’amendement Charasse. Selon ce dispositif, la déduction des charges financières du groupe est limitée lorsque les titres d’une société membre du groupe ont été cédés au groupe par une ou des personnes contrôlant ce groupe.

L’actualité fiscale donne un autre exemple de la stigmatisation fiscale de la vente à soi-même. Dans la dernière livraison en date du rapport du Comité consultatif pour la répression des abus de droit (CCRAD) publié au Bulletin Officiel des Impôts 13 L-2-09 du 12 janvier 2009, l’administration fiscale, souvent suivie par le CCRAD, cloue au pilori les tentatives d’application de l’article 238 quaterdecies du Code général des impôts (CGI) dans sa rédaction applicable entre le 16 juin 2004 et le 31 décembre 2004. Cet article permettait, sous certaines conditions, de vendre une petite entreprise sans soumettre les plus-values consécutives à la vente à l’impôt sur les bénéfices. Lire la suite

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Crise financière en France, à quoi faut-il s’attendre ?

Management du changement en entreprisePerspectives de croissance déçues, résultats tronqués, indices dépareillés avec la réalité, méconnaissance sur la situation réelle des banques… Depuis plusieurs mois, les indicateurs officiels se nourrissent de chiffres faux. Alors que la récession s’installe, la tempête s’aiguisant, à quoi faut-il donc s’attendre ?

  1. Explosion des déficits
    En raison de la hausse de la charge des intérêts de la dette liée et de l’effondrement des recettes fiscales, le déficit budgétaire en 2008, qui avait déjà été relevé de 41 à 49 milliards d’euros, pourrait s’élever en clôture d’exercice à hauteur de 60 milliards d’euros.
    Pour les mêmes raisons, le déficit budgétaire 2009, évalué dans un premier temps à 52 milliards, devrait exploser. Compte tenu de l’enveloppe affectée à la recapitalisation des banques, soit 40 milliards, de l’aggravation de la dette, d’une chute continue de la croissance des recettes, le tout associé à dépenses en faible retrait, il pourrait théoriquement grimper aux alentours de 100/110 milliards, ce qui représenterait 5 % du Produit Intérieur Brut. Cette situation est en marche. D’ores et déjà, l’Etat français a injecté 10,5 milliards d’euros dans six grandes banques. L’aggravation devrait provoquer de sérieuses turbulences au sein de l’Union européenne. Ecarté le fameux pacte de stabilité, une solution doit être trouvée sauf à considérer la remise en cause du système monétaire européen. Dans ce cas, les conséquences pour l’économie française seraient abyssales.
  2. Emploi
    Les premières indications du secteur du BTP retiennent une contraction de 28 % de l’activité. Dans ce secteur particulièrement sensible aux évolutions erratiques, les conséquences sont immédiates avec notamment, la diminution des intérimaires, des apprentis. Pour ce seul secteur, les pertes d’emploi pourraient se situer autour de 200 000. Le secteur de la distribution est également frappé de plein fouet avec des chutes de plus de 15 % (habillement). Là encore, si la situation persiste, les débauchages devraient être importants. Sérieusement atteint aussi, l’industrie avec la fermeture temporaire des usines automobiles des constructeurs français.
    Compte tenu de ces premiers éléments, le taux de chômage repasserait la barre des 10 % de la population active fin 2009 avec en toile de fond, pour tendance lourde, l’augmentation considérable des emplois précaires. Lire la suite
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Les aventures de Jess Houicane : où l’on voit Jess décrocher son premier CDI…

Dernière étape sur création entrepriseYES ! Ca y est, je l’ai mon premier CDI !!! Trop forte Jessica (Jess c’est mon diminutif) !
Vite j’appelle Stan (mon chéri), Papa/Maman (mes parents), Elé (ma meilleure amie)…

Finalement, ça n’a pas été trop difficile. Encore que je ne disais pas ça il y a quelques jours. Bac, école de commerce, 2 CDD pour me « faire la main » et puis la recherche d’un vrai job. Un bon profil, je veux être commerciale (eh oui, j’aime vendre) dans la com sur internet. Mais des tonnes de réponses sur les job boards (trop facile, il suffit de cliquer), sans feedback des recruteurs (merci pour la considération), 2 entretiens minables (vraiment mes interlocuteurs ne me donnaient pas envie de bosser pour eux).

Et puis cette annonce de NetComPro.
En plus du CV, un dossier de candidature très complet à remplir sur le Net. Pas simple : 45 minutes à plancher sur des questions sur le poste. Mais si l’on veut montrer sa motivation, il faut bien la prouver. Plus un test d’aptitude commerciale en ligne. Mais une suite : une proposition d’entretien et le recruteur n’a pas joué à Monsieur-je-sais-tout. Sur la base de mon dossier, il a vraiment analysé la concordance entre mes compétences et les besoins du poste. Lire la suite

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Le statut d’auto-entrepreneur démarre bien

Election presidentielle et programme des candidatsMis en place le 1er janvier 2009 dans le cadre de la loi de modernisation de l’économie, ce statut qui permet de créer très facilement sa propre activité semble correspondre effectivement à un besoin : 40.000 préinscriptions ont été déjà enregistrées et le gouvernement table sur un chiffre de 200.000 pour 2009.

Ce statut a fait l’objet sur le site NetPME, dès février 2008, d’un document très complet « La révolution du statut d’auto-entrepreneur ». Il s’agissait à l’époque de perspectives. Plus récemment, l’article « 2009, l’année de l’auto-entrepreneur ? » complétait ces informations. Depuis le 1er janvier 2009 il s’agit d’une réalité.

En quoi consiste ce statut ?

Ce statut s’adresse aux personnes qui veulent débuter ou arrêter facilement une activité indépendante sans pour autant que ce soit une activité principale. Il est ouvert à tous, étudiant, salarié, fonctionnaire, demandeur d’emploi ou retraité. Il sera ouvert en février aux professions libérales. Un simple enregistrement sur le site internet www.lautoentrepreneur.fr ou auprès d’une chambre de commerce ou de métiers suffit. L’imposition en termes de charges sociales et fiscales n’intervient que s’il y a chiffre d’affaires effectif. Il s’agit alors d’une taxe forfaitaire de 13 % pour les activités de commerce et 23 % pour les services. Exonéré de TVA, d’impôt sur les sociétés et de taxe professionnelle pendant trois ans, ce statut concerne les activités qui ne dépassent pas un plafond de chiffre d’affaires annuel de 80.000 euros pour les activités de commerce et 32.000 euros pour les services. Lire la suite

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