Il y a toujours des raisons de craindre, et toujours des raisons d’espérer. En voici deux de plus, qui s’inscrivent dans l’actualité.
Quand on observe l’histoire récente du PNB/PIB français, on constate que chaque décennie est marquée par un creux économique, puis par un rebond jusqu’à atteindre un niveau de croissance élevée. Le creux de cette vague décennale se situe dans les années en 1 à 3, sa crête dans les années en 8 et 9 (source : Insee).
1973 : choc pétrolier, durement ressenti en France. Mais le pays réagit et la croissance reprend : en 1978 puis 1979, elle est de près de 4%.
Au début des années 80, la France se dote d’un gouvernement de gauche dont les réformes échouent à redresser le pays. La croissance n’atteint pas 1% en 81, elle n’est que de 1,5% en moyenne entre 81 et 83. Puis l’économie mondiale, et la France en particulier, connaissent une embellie, avec un point culminant en 1988 à près de 5% de croissance. Lire la suite

On rencontre beaucoup de chefs d’entreprise qui pensent que l’entretien annuel ne sert à rien. En effet, quand on dirige une PME, on est déjà chef d’orchestre, comptable, juriste, vendeur, mécanicien et j’en passe ! Alors, on peut se dire qu’on n’a pas de temps à perdre. De plus, quand on gère du personnel, on est tous les jours à ses côtés : on connaît les salariés, on leur parle tout le temps, on les informe au quotidien sur leur travail. On les recadre quand il faut, on les félicite si c’est nécessaire et on connaît leurs défauts et leurs qualités. On les connaît ou on croit les connaître. Mais est-ce toujours vrai ? On les croit informés et impliqués, mais a-t-on toujours raison ? On croit distinguer les « bons » des « mauvais », mais notre évaluation au fil de l’eau est-elle toujours fiable ?
Mercredi soir, étaient réunies chez Oseo – la maison des entrepreneurs, 200 PME innovantes. Cette manifestation était l’aboutissement d’un partenariat avec LCI et Oseo intitulé : Osez entreprendre.
L’article L. 113-8 du code des assurances précise que le contrat d’assurance est nul en cas de réticence ou de fausse déclaration intentionnelle de la part de l’assuré, quand cette réticence ou cette fausse déclaration change l’objet du risque ou en diminue l’opinion pour l’assureur.
On l’entend souvent. Est-ce la réalité ou est-ce juste une parole qu’il fait bon dire histoire de montrer qu’on travaille beaucoup. Il y a certainement des périodes où on a plus de travail que d’autres et où on peut se sentir un peu sous pression mais dans l’ensemble, il faut regarder comment travaillent les gens pour se rendre compte qu’ils pourraient être bien moins « débordés » qu’ils le disent et que souvent ça fait bien de le dire afin de justifier sa position.