Vous viendrait-il à l’idée de vous lancer dans la fabrication de radiateurs pour les vendre aux Antilles ou des bâtonnets de glace pour les vendre aux Esquimaux (du même nom…) ? Non, à moins de tenter d’entrer dans le Guiness des records…
Le marketing n’est rien d’autre que l’application de règles de bon sens et d’un peu de méthodologie. Rien de fumeux ni de théorique : le marketing, c’est du sens pratique… et de l’intuition ou du talent.Si l’on devait néanmoins le définir, le marketing se déterminerait comme l’adaptation par son produit aux besoins et attentes de cibles prédéterminées.
Je tente par là d’appliquer ce que Léonard de Vinci disait de la simplicité : elle est le comble du raffinement de la pensée. J’ajouterai qu’elle est surtout le moyen le plus efficace pour se faire comprendre. Lire la suite

Récemment, un dirigeant d’entreprise, dans un secteur très tendu en termes de recrutement, m’a raconté une petite vistoire dont il était très fier.
 Quand l’entreprise récemment créée se développe bien, voire très bien, l’entrepreneur peut vite se retrouver débordé, et cela bien plus tôt que prévu… Au début, on peut se dire : « J’ai probablement encore une mauvaise organisation et gestion de mon temps ». Ou bien : « Je ne maîtrise pas encore assez bien certaines tâches, c’est pour cela que je perds du temps ». On refuse parfois de s’avouer que l’on n’aime pas effectuer certaines tâches, qu’on les fait à reculons – et donc qu’elles prennent plus de temps…
 Pour les PME disposant d’une stratégie offensive de développement, la crise financière qui vient de s’abattre aux Etats-Unis et maintenant en Europe est une aubaine. Certaines PME connaissent en effet un développement économique constant depuis plusieurs années, voire une décennie. Cette situation leur a permis d’augmenter leur trésorerie, leur donnant ainsi une marge de manœuvre pour réaliser un investissement ou une opération de croissance. Résultat : pour les dirigeants de PME soucieux de rester leader ou de développer leur activité, il est maintenant possible de racheter une grande entreprise. En effet, la capitalisation boursière des grosses structures fond, ce qui les rend vulnérables à une offre publique d’achat.
 Désormais, la valorisation d’une entreprise ne peut plus uniquement dépendre d’une approche purement comptable. Toutes les dimensions de l’entreprise doivent être prises en compte.