La loi de finance pour 2006 a intégré dans le nouveau barème de l’impôt sur le revenu l’abattement de 20% qui était offert à l’adhérent d’un centre de gestion agréé. De plus le législateur dans un but de « neutralité » fiscal a majoré les revenus des non-adhérents d’un coefficient de 1,25. Cette majoration peut être perçue comme une véritable présomption de fraude pesant sur le non-adhérent. En dehors de cette impression se pose la question de l’utilité d’une adhésion.
La perte de l’abattement réduit l’avantage de l’adhésion. En faisant un calcul des différentes situations avant et après la déclaration de revenu pour 2007, on s’aperçoit que l’adhérent n’est plus dans une situation aussi avantageuse.
Exemple :
Un contribuable est célibataire et sans enfant avec un revenu 10 000 €. S’il n’était pas adhérent, son impôt sur le revenu serait de 568 €. S’il était adhérent il bénéficiait de l’abattement de 20% et payait par conséquent un impôt sur le revenu de 250 €. Soit une différence entre les deux contribuables de 318€.
En 2007 avec le même revenu le non adhérant sera imposé sur 10 000 x 1,25 = 12 500 € et paiera un impôt sur le revenu de 524 €. L’adhérent sera imposé sur ces 10 000 € et paiera un impôt de 247 €. Soit une différence entre les deux contribuables de 277 €.
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Nous avons récemment évoqué la solitude du manager et du dirigeant, qui ne sait pas avec qui partager ses préoccupations, sur ce blog. Cherchons maintenant comment ce même dirigeant peut savoir l’image qu’il donne, les impressions qu’il laisse à ses collaborateurs, ses clients, ses actionnaires et partenaires.
Il y a quelque temps, je publiais
Dans les périodes de changement, de transition, de réorganisation et de repositionnement stratégique, les salariés partent dans tous les sens.