Dans la vie professionnelle, les occasions de conflits sont nombreuses. Fournisseur qui ne respecte pas ses engagements, client qui essaye de tirer le maximum de la prestation sans contrepartie, personnel qui n’a pas respecté les consignes, fonctionnaire qui ne vous répond pas ou pas de la façon attendue…
Le conflit, qui se traduit par le fait de hausser le ton voire par des éclats de voix, n’est pas mauvais en soi s’il reste dans les limites du maîtrisable.
En revanche, les insultes, les menaces, qu’elles s’adressent à vous ou que ce soit vous qui en soyez l’auteur sont inacceptables : elles créent le plus souvent une rupture sans retour.
De même, un conflit durable n’est pas tolérable. Il faudra lui trouver une issue rapide.
Comment sort-on du conflit ?
En laissant d’abord la colère passer de son coté ou chez l’autre. Inutile de chercher à se réconcilier quand la situation n’est pas mûre. Inutile de faire semblant aussi.
Ensuite profiter d’une situation favorable pour reprendre langue avec l’autre partie.
Mais fondamentalement, on sort du conflit que si l’on admet que l’on a une part dans ce qui arrive.
L’idée commune voudrait que c’est la faute de l’autre.
Elle est trop simple car l’autre pense la même chose de vous.
Et elle n’offre aucune perspective de compromis.
Au prix d’une analyse de ce qui s’est passé, il faut aussi se rendre compte quelle part vous avez pris dans la genèse du conflit.
A ce compte, le conflit vous sera profitable.

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