De par la structure de l’entreprise PME, les dirigeants ont beaucoup de tâches qui leur reviennent directement et ils avancent, bien souvent, ” le nez dans le guidon “.
D’un autre coté, leur tempérament les conduit bien souvent à croire qu’ils ont intérêt (pour toutes sortes de raisons bonnes ou mauvaises) à faire ou à contrôler, eux-mêmes, un certain nombre de choses s’ils veulent être sûrs du résultat. Ils sont alors dans une dynamique de l’urgence et de crise et vu la palette des rôles qu’ils jouent en tant que chef d’entreprise, il y a toujours un problème à résoudre quelque part.
On peut même dire qu’ils passent 50% de leur temps à résoudre des problèmes et comme ils y passent trop de temps, cela génère encore plus de problèmes, plus importants.
Le coté positif de cette attitude est qu’elle démontre la capacité d’adaptation extraordinaire qui caractérise bien souvent l’entrepreneur. Il comprend vite, il réagit vite et solutionne. Et l’entourage, les collaborateurs, les employés de saluer cette qualité qui démontre indiscutablement qu’il y a, ici, un chef capable. Et en effet, cette qualité est déterminante à certains moments de la vie de l’entreprise. Mais il en existe une autre tout aussi importante si l’on souhaite une entreprise durable. Lire la suite de cet article »

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« Quand on veut, on peut ».
On constate que les dirigeants rencontrent des difficultés à identifier une stratégie à long terme pour leur entreprise. Ils sont focalisés sur une stratégie à court terme qui génère une barrière pour investir dans l’innovation. La difficulté majeure se manifeste lorsque l’entreprise nait avec le créateur et perdure avec ses bonnes idées. Cela le rend sûr de lui et engendre des freins à la PME-PMI pour mener les mutations nécessaires aux Ressources Humaines, le management et la démarche qualité, etc.
Connaître et définir les critères de base qui font gagner une entreprise, voilà qu’elle est la question !