Vive le collaboratif ! Vive le participatif ! Vous n’avez pu manquer de remarquer que, depuis quelques mois, on ne jure plus que par ces deux concepts, employés comme noms communs* ou plus souvent encore comme adjectifs. Par les temps qui courent, un projet qui n’est pas un tant soit peu collaboratif ne vaut pas grand-chose. Une action non participative ne mérite qu’un intérêt courtois. Forts de leur dynamique, nos deux concepts ont fait des petits : on n’a jamais tant parlé de créations collectives, de réussites partagées, d’association de talents, de discussions concertées.
Rien n’échappe au collaboratif, rien ne se fait sans participatif. Les programmes politiques étaient issus de brillants cerveaux d’énarques ? Ils sont aujourd’hui le fruit d’un joyeux melting post sur les blogs et wikis des politiques, lesquels – de droite comme de gauche – se sont transformés en machines à produire synthèses, résumés et comptes-rendus de débats publics.
La sphère économique et sociale n’est pas en reste. Directeur Associé chez Blue Apricot, amené à accompagner de grandes organisations dans leurs mutations, Erwan Nabat a mis en place une méthodologie fondée sur la notion de « conditions d’adhésion » à une transformation. Elle connaît un succès considérable, tant auprès des dirigeants que des employés : « Il est relativement facile d’inventer un scenario qui explique la nécessité du changement, mais rien ne prouve que les acteurs internes vont se l’approprier. Toute la difficulté est de les amener à provoquer eux-mêmes la transformation. Ce n’est possible que dans une dynamique collective, certes guidée, mais qui fait la part belle à l’initiative. Finalement, nous appliquons des méthodes connues de longue date, utilisées avec un succès certain dans les grandes universités américaines par exemple, que nous adaptons aux circonstances particulières de chaque projet de conduite du changement ». Lire la suite

Quand vient le moment de donner sa démission à une entreprise, il est intéressant d’analyser les stratégies qui peuvent être adoptées. Ce moment semble si crucial que certains déploient des stratagèmes à faire pâlir. Il existe donc des personnalités et des sorties d’entreprise.
L’entrepreneur est, à mon sens, un vrai héros des temps modernes (oui, je sais, ça peut vous étonner, je maintiens quand même). C’est à ce profil de personnalité, très particulière, que nous devons nombre d’avancées et de progrès, qui font que sous nos latitudes, la vie quotidienne est, ma foi, fort agréable. Je suis d’ailleurs très étonnée que cet aspect de l’entrepreneuriat ne soit pas plus souvent valorisé. Hormis dans la culture anglo-saxonne où les sagas des entrepreneurs peuplent ouvrages et magazines, j’ai souvent trouvé que dans nos contrées latino-germaniques, la culture entrepreneuriale générait un sentiment de malaise, voire de profil bas. Un peu comme s’il fallait s’excuser d’être patron ou comme si c’était un peu « louche ».
A l’heure où la préservation de la planète est devenue une préoccupation majeure, il est intéressant de considérer les effets bénéfiques du télétravail sur l’environnement.