Le blog de l'entrepreneur
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Archive pour avril 2008


Et moi, et moi, et moi ?

NTIC | Gestion entreprise

Et moi, et moi, et moi ?Vive le collaboratif ! Vive le participatif ! Vous n’avez pu manquer de remarquer que, depuis quelques mois, on ne jure plus que par ces deux concepts, employés comme noms communs* ou plus souvent encore comme adjectifs. Par les temps qui courent, un projet qui n’est pas un tant soit peu collaboratif ne vaut pas grand-chose. Une action non participative ne mérite qu’un intérêt courtois. Forts de leur dynamique, nos deux concepts ont fait des petits : on n’a jamais tant parlé de créations collectives, de réussites partagées, d’association de talents, de discussions concertées.

Rien n’échappe au collaboratif, rien ne se fait sans participatif. Les programmes politiques étaient issus de brillants cerveaux d’énarques ? Ils sont aujourd’hui le fruit d’un joyeux melting post sur les blogs et wikis des politiques, lesquels – de droite comme de gauche - se sont transformés en machines à produire synthèses, résumés et comptes-rendus de débats publics.

La sphère économique et sociale n’est pas en reste. Directeur Associé chez Blue Apricot, amené à accompagner de grandes organisations dans leurs mutations, Erwan Nabat a mis en place une méthodologie fondée sur la notion de « conditions d’adhésion » à une transformation. Elle connaît un succès considérable, tant auprès des dirigeants que des employés : « Il est relativement facile d’inventer un scenario qui explique la nécessité du changement, mais rien ne prouve que les acteurs internes vont se l’approprier. Toute la difficulté est de les amener à provoquer eux-mêmes la transformation. Ce n’est possible que dans une dynamique collective, certes guidée, mais qui fait la part belle à l’initiative. Finalement, nous appliquons des méthodes connues de longue date, utilisées avec un succès certain dans les grandes universités américaines par exemple, que nous adaptons aux circonstances particulières de chaque projet de conduite du changement ».

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Les stratégies de sortie d’entreprise

Management | RH

Les stratégies de sortie d'entreprise Quand vient le moment de donner sa démission à une entreprise, il est intéressant d’analyser les stratégies qui peuvent être adoptées. Ce moment semble si crucial que certains déploient des stratagèmes à faire pâlir. Il existe donc des personnalités et des sorties d’entreprise.

Le classique :

Il vient de trouver un nouveau job et le dit simplement à son boss. Bien sûr, on va peut-être lui demander comment on peut encore le retenir mais sa décision est prise, il a déjà tourné la page et s’est projeté dans son nouveau job. Il va faire son délai de préavis, en essayant de le réduire au maximum dans la mesure où, de toute façon, il est déjà parti. Dans son cas, il est arrivé au bout de quelque chose et il est simplement temps pour lui de tourner la page.

L’indécis :

Il ne sait pas prendre la décision de partir. Le choix est peut-être trop tôt, alors il va en parler à son boss et essayer d’améliorer son sort dans l’entreprise avant de partir. Il va rentrer en négociation. Il a sûrement besoin de retrouver ses marques. Il va laisser le préavis courir au maximum, il va étirer les délais afin de se laisser davantage de temps pour prendre une décision. Soit il restera parce que l’entreprise l’aura convaincu et qu’elle aura su trouver les mots et la proposition qui lui convient, soit il partira parce qu’il n’aura pas pu être suffisamment rassuré sur une situation qui ne lui convient pas vraiment puisqu’il a fait le pas pour aller voir ailleurs.

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Les bonnes questions du manager recruteur

Management | RH

Les bonnes questions du manager recruteurLe recrutement est une des décisions les plus cruciales d’un manager ou patron d’entreprise. S’adjoindre une ressource complémentaire exige un investissement lourd en temps et en argent, avant, pendant et après le recrutement. Que dire alors du temps et de l’argent gâchés lorsque la personne recrutée se révèle inadaptée au poste ?
Le questionnement et la posture à adopter pendant le moment clé du processus qu’est l’entretien de recrutement sont essentiels.

Puisque le manager ou le dirigeant ne sont pas des professionnels du métier du recrutement, ils vont recevoir le candidat – sélectionné sur CV après la publication d’une offre d’emploi ou une approche directe – et se faire leur opinion sur l’adéquation entre celui-ci et leur besoin.
Ils ne doivent pas perdre de vue que le candidat – qui s’est porté candidat après avoir lu ou entendu la description du poste et de l’entreprise – se fera également son opinion sur l’entreprise et son manager potentiel.

La difficulté réside donc dans ce double jeu : plaire et être séduit, pour une relation de travail à long terme.
Pas simple !

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Pleins d’idées ? Apprenez l’approfondissement !

Coaching d'entrepreneur

Pleins d'idées ? Apprenez l'approfondissement !L’entrepreneur est, à mon sens, un vrai héros des temps modernes (oui, je sais, ça peut vous étonner, je maintiens quand même). C’est à ce profil de personnalité, très particulière, que nous devons nombre d’avancées et de progrès, qui font que sous nos latitudes, la vie quotidienne est, ma foi, fort agréable. Je suis d’ailleurs très étonnée que cet aspect de l’entrepreneuriat ne soit pas plus souvent valorisé. Hormis dans la culture anglo-saxonne où les sagas des entrepreneurs peuplent ouvrages et magazines, j’ai souvent trouvé que dans nos contrées latino-germaniques, la culture entrepreneuriale générait un sentiment de malaise, voire de profil bas. Un peu comme s’il fallait s’excuser d’être patron ou comme si c’était un peu « louche ».

Je n’hésite pas à le dire, Je crois sincèrement que l’espoir économique de nos pays européens  reposent sur la capacité qu’auront ces femmes et ces hommes à créer et à développer des entreprises, petites et moyennes. Il est important que les moyens leur en soient donnés mais qu’ils se les donnent également.

L’entrepreneur est d’abord un créateur. Curieux, il observe son environnement et doté d’un bel esprit de synthèse, les connexions cérébrales s’affolent, se multiplient et bingo ! C’est l’IDEE ! L’idée irrésistible, celle qui projette des images internes qui ont un pouvoir d’attraction tel, qu’il devient urgent de la réaliser. Le créateur la voit et la sent - et sa force est de la voir se dérouler jusqu’au bout. Cela crée chez lui un sentiment d’euphorie. Enivré par les hormones que sont la dopamine et l’adrénaline, il vit alors de forts moments d’intensité, de bonheur et de motivation qui constitueront les réserves de « fuel » nécessaires à la mise en route et à la réalisation. Difficile d’expliquer à quelqu’un l’intensité de ce qui peut être vécu à ces moments là !

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Le télétravail au service de l’environnement

Management | Gestion entreprise

Le télétravail au service de l'environnementA l’heure où la préservation de la planète est devenue une préoccupation majeure, il est intéressant de considérer les effets bénéfiques du télétravail sur l’environnement.

Principale économie réalisée en faveur du développement durable, la réduction des émissions de CO2 inhérentes aux trajets en voiture du domicile vers le lieu de travail permet de diminuer la pollution de l’atmosphère et ses effets dévastateurs sur notre climat. Ces trajets représentant 30 % de la circulation routière globale, le potentiel de gain procuré par la démocratisation du  télétravail est énorme. Sans compter que plus la réduction des trajets « domicile/bureau » est importante, plus le trafic routier est fluide et plus les excédents d’émission de CO2 liés aux encombrements sont réduits !

Encore plus significative, une étude de la Consumer Electronic Association (CEA), qui regroupe les principales entreprises de l’électronique américaines rapporte que le télétravail assisté par les nouvelles technologies permet actuellement une économie  de 9 à 14 milliards de kilowatts-heure (kWh) d’électricité par an, soit l’équivalent de la consommation d’un million de foyers américains. Cette économie s’explique notamment par la réduction des coûts de l’activité des grandes entreprises, ne serait-ce que pour l’entretien et le fonctionnement des grandes infrastructures et de leurs innombrables climatisations, éclairages, chauffages, ventilations, etc. Ainsi, quantitativement et à grande échelle, le télétravail permet des économies d’énergie importantes !

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