1. Le questionnaire
1.1. Le mode de recueil
De la nature et du type d’informations recherchés, du profil de la personne à interviewer, de sa disponibilité, de la dispersion de la population, du délai de l’étude, de la présentation de visuels, du budget global de l’étude.
Ces éléments déterminent notamment le choix entre un questionnaire directif ou non directif, en face à face ou par téléphone, etc.
1.2. Les questions
La justesse d’un questionnaire dépend de sa précision et de son réalisme. Il doit commencer par des questions de mise en confiance, permettant d’établir le contact avec l’enquêté. De ce fait, il n’est pas rare qu’un questionnaire commence par une question très générale de type question ouverte. L’ordre des questions doit découler de manière logique, afin d’amener progressivement l’enquêté à préciser son opinion, sa pensée ou son comportement. Le principe de base de la rédaction d’un questionnaire est l’entonnoir, du plus général au particulier. Les questions posées doivent toujours porter sur des faits ou attitudes objectifs faciles à décrire. Il est souhaitable d’alterner des questions « difficiles » avec des questions de style projectif. Une question ne doit jamais être double, ni négative.
Dans la démarche quantitative, une échelle d’attitudes permet de nuancer les réponses (Ex : échelles de 0 à 10 ou de 1 à 10 ; de 1 à 5 ; de A à E). Des questions qualitatives permettent de décliner des items issus du cadre de référence de la cible concernée et d’obtenir des niveaux d’agrément (par exemple : êtes vous plutôt d’accord, plutôt pas…).
Il existe de grands types de questions : les questions ouvertes qui nécessite un lourd travail de dépouillement et les questions fermées dont les réponses sont pré-codées avec des choix multiples ou alternative simple (bi polaire).
2. Le traitement
2.1. Les tests de significativité
Après l’obtention d’un certain nombre de résultats des moyennes, des comparaisons entre deux vagues d’enquêtes sur un même sujet sont réalisés. Il importe ici de savoir si les différences remarquées sont significatives ou non ou bien si elles sont à attribuer ou non à l’erreur d’échantillonnage, ou encore si les moyennes sont réellement significatives.
Aussi, un certain nombre de calculs statistiques permettent d’éclairer le débat (l’écart type et le test du « chi-deux).
2.2. Le traitement informatique
Tout traitement suppose un plan de codification des variables du questionnaire, le recours à des logiciels de dépouillement d’enquêtes, la saisie informatique de tous les résultats.Tout traitement suppose un plan de codification des variables du questionnaire, le recours à des logiciels de dépouillement d’enquêtes, la saisie informatique de tous les résultats.Le traitement informatique présente plusieurs avantages : un gain de temps et d’argent, une grande souplesse dans l’administration et la gestion des données, la rapidité pour le dépouillement et la mise en forme. En revanche, il induit un niveau élevé d’équipement, justifiant le recours à des prestataires spécialisés.
A noter que les entreprises peuvent effectuer elles-mêmes ces tâches par le biais soit de logiciels classiques de bureautique (Excel ou Access), soit d’outils plus sophistiqués et spécialisés ou bien encore de logiciels « propriétaires » (créer et développer par un opérateur). Le choix d’une technologie dépend du volume et de la complexité du traitement à effectuer, du budget alloué à l’opération, de la nature de l’enquête et de sa finalité en terme d’exploitation.
Le traitement informatique se déroule en trois phases : tout d’abord, la préparation de l’enquête (saisie de la question et des champs correspondant aux réponses en attente), puis la saisie et la gestion des réponses (saisie instantanée ou différée) et, enfin le traitement, la mise en forme des réponses et l’analyse des données (tableau de bord).
L’analyse des données résulte de deux types de traitements :
- les traitements de base qui servent à une première analyse : les tris à plat, les tris croisés ;
- les traitements sophistiqués qui permettent des analyses factorielles, typologiques ou de segmentation.

Flux RSS




















