Forte croissance du e-commerce en France en 2007

Forte croissance du e-commerce en France en 2007La FEVAD (Fédération du e-commerce et de la vente à distance) vient de publier le bilan 2007 du e-commerce en France.
Pour l’année 2007, le chiffre d’affaire du secteur s’est élevé à 16,1 milliards d’euros pour 180 millions de transactions effectuées, ce qui représente une croissance de 37% par rapport à 2006.

Pour son étude, la FEVAD s’appuie sur un panel de 32 sites, qui à eux seuls ont réalisé plus de 6 milliards d’euros de CA.

La FEVAD met également en avant une hausse du panier moyen passant de 88 à 91 € en 2007. Le montant des dépenses par cyber-acheteur s’est situé autour de 800€/an avec en moyenne 9 commandes passées sur le net sur l’année.

Le nombre d’acheteurs en ligne est aussi en hausse. L’année dernière 4 français sur 10 ont acheté sur Internet contre « seulement » 33,8% l’année précédente. Cette hausse concerne autant les CSP- que les CSP+, démontrant ainsi une « véritable » démocratisation de l’achat en ligne. Lire la suite

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Recrutement : Annoncer la couleur (8)

1er-post-fb2.jpgRécapitulatif

L’ensemble des articles écrits suit la logique d’un processus global allant de comment attirer le chaland jusqu’au départ du salarié. Voici globalement la trame du processus :

Intro 1Recruter dans l’urgence1 article
Intro 2Recrutement : Préambule à l’humain3 articles
Phase 1Recrutement : Attirer le chaland6 articles
Phase 2Recrutement : Annoncer la couleur8 articles
Phase 3Recrutement : Sélectionner les plus adaptés-
Phase 4Recrutement : Intégrer les nouveaux-
Phase 5Recrutement : Conserver les meilleurs-
Phase 6Recrutement : Assurer la relève-

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ACCOMPAGNEMENT EXPORT : les dispositifs de soutien

La PME et l'Union EuropéenneIls sont si variés qu’il est difficile pour les entreprises de s’y retrouver ! Ils se situent aussi bien au niveau européen, qu’au niveau national, régional et même sectoriel.

LE DISPOSITIF DE L’U.E.

LES POUVOIRS PUBLICS

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Transfert ou partage technologique ? Une solution franco-chinoise !

Transfert ou partage technologique ? Une solution franco-chinoise ! Qu’il s’agisse des airbus ou d’équipements nucléaires, les transferts technologiques avec la Chine soulèvent des craintes. Certains évoquent une déperdition de valeur ajoutée. D’autres suggèrent de murer les frontières. Pourtant tout comme la recherche et l’innovation, le transfert technologique participe de la compétitivité d’une entreprise.

Forte des interactions croissantes des connaissances, aujourd’hui, la durée de vie d’une technique se raccourcit. Inexorablement mouvant, tout procédé s’améliore, s’étoffe. Dès lors la vente d’une technologie éprouvée se conçoit comme une étape naturelle, nullement dramatique. De surcroît, rentable ! En 2003, la balance des paiements technologiques de la France affichait un excédent de 870 millions d’euros. Déjà la Chine est la première source de transferts technologiques pour l’union européenne. Enfin, les transferts ouvrent la voie à de nouveaux marchés. Au cours des 10 premiers mois 2006, la Chine a signé en totalité 8.692 contrats de transferts technologiques pour un montant de 18,74 milliards. A la clef, l’accès à un marché dont les consommateurs de produits et de services devraient atteindre 700 milliards d’ici 2015.

Cependant des entreprises usent de cette arme pour diminuer leurs coûts, notamment, leur charge salariale. Beaucoup s’y prêtent sur fonds de défaillance technologique. Faute d’un pari volontaire sur l’innovation, maîtrisant imparfaitement leur destin, elles délocalisent technologie et activités dans l’espoir de se maintenir. De ce même pas, elles exportent aussi des problèmes environnementaux, jouant sur une supposée bienveillance du pays d’accueil. Calcul aléatoire ! Non seulement elles s’étiolent mais elles bousculent aussi leurs sous traitants, obligés à leur tour de trancher dans le vif. De fil en aiguille, le démembrement s’annonce. Dans le sillage, des licenciements. Lire la suite

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Les erreurs, bévues et menues maladresses du cédant

Les erreurs, bévues et menues maladresses du cédantUn cédant peut imaginer dans un premier temps qu’il ait tous les droits. Car après tout, sans lui l’entreprise n’existerait pas, c’est lui qui décide de vendre et c’est toujours lui qui choisit « son » repreneur.

Cette vision égocentrique et à sens unique de la cession d’une entreprise atteint vite ses limites: car, en dehors du cas où c’est l’acheteur qui prend directement contact avec le vendeur (ce qui laisse à ce dernier une totale marge de manœuvre et une grande liberté de négociation),  dès que l’entreprise est « sur le marché », le rapport de force s’infléchit  pour s’équilibrer petit à petit jusqu’à la phase finale.

Cette évolution est inéluctable, alors autant en tenir compte dès le début du processus, afin d’éviter des comportements intempestifs qui viendraient enrayer la mécanique d’une transmission harmonieuse. Comment ?

Tout d’abord en se préparant soi-même à la « rencontre » : il faut être prêt dans sa tête à passer le flambeau, et à assumer les conséquences économiques, sociales et psychologiques de cet « abandon de poste ». Cela est moins aisé et naturel que je l’entend dire parfois (lorsqu’on évoque un peu vite « un acte normal de gestion »), il faut prendre le temps de la réflexion, envisager objectivement les suites de cette rupture. Ceux qui ne l’ont pas fait « craquent » à un moment ou un autre, sous des prétextes fallacieux, et mettent ainsi leur entreprise en danger (car une entreprise ne doit pas être en vente trop longtemps) et se décrédibilise sur le marché des repreneurs. Lire la suite

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