Je viens de terminer la lecture d’un ouvrage qui a attiré ma curiosité car c’est l’un des plus vendus au monde dans le domaine du management : Le but.
On n’a pas de peine à comprendre pourquoi ce livre a eu un tel succès bien qu’il ne concerne que les entreprises industrielles, soit une faible minorité des entreprises. La première raison est le mode d’exposition adopté. Pas une longue et lourde démonstration, pas de yaka, fautcon mais un roman.
Oui un roman ! Un roman de découverte, où rien ne sera épargné au héros, ni les claquements de porte de sa femme qui est lasse de son obsession du travail ; ni l’incompréhension de ses subordonnés ; ni les menaces de son patron. Bref un roman trop ordinaire et à rebondissement. Lire la suite

Un de mes illustres prédécesseurs a fait les constatations suivantes qui méritent d’être méditées :
Depuis maintenant quelques années que j’arpente les macadams et les terre-pleins d’accueil de la Caravane des entrepreneurs, des bords de Mer aux quais de Seine, des hôtels de ville aux places de marché, de Saint-Nazaire à Nice en passant par Strasbourg, Lyon ou Toulouse, je rencontre des dizaines et des dizaines d’entrepreneurs, « porteurs de projets », créateurs, candidats repreneurs, futurs franchisés.
Tous les créateurs et créatrices que j’accompagne ont des moments de doute, des moments d’angoisse à l’idée d’y arriver, de concrétiser leur projet de création.
Les petites et jeunes entreprises ont du mal à juger de ce que représente leur offre dans un contexte international très compétitif à l’échelle de la planète, afin d’estimer leurs chances de développement. De plus, la concurrence étrangère est de plus en plus présente sur leur propre marché.