Lors de sa manifestation annuelle Planète PME au Palais des Congrès de Paris, la Confédération Générale des Petites et Moyennes Entreprises est montée au créneau.
Pour l’organisation patronale, le gouvernement doit tenir la promesse du candidat Sarkozy quant à la suppression de l’impôt forfaitaire annuel (IFA) inscrite dans le programme législatif de l’UMP.
CGPME et Medef considèrent en effet que c’est un impôt injuste, puisque basé sur le chiffre d’affaires de l’entreprise, que celle-ci soit bénéficiaire ou en perte.
Il est vrai que le gouvernement avait fait un premier geste en leur direction dès 2006 avec la suppression de l’IFA d’un montant de 750 euros pour un chiffre d’affaires annuel compris entre 76.000 et 150.000 euros. Lire la suite

La formation continue des salariés est une perte de temps, d’argent et d’énergie. Les collaborateurs sont embauchés pour leurs propres compétences, non pas pour celles que l’entreprise doit leur offrir. Pire, parfois, l’entreprise les forme et ensuite ils s’en vont… » Morceaux choisis d’une discussion avec le patron d’une TPE, lui-même ayant été formé dans l’une des plus prestigieuses écoles de commerce de notre pays. Ses affirmations ne devaient donc pas être dénuées de fondement.
Les stocks options sont apparues en France au cours années 70. Elles sont notamment régies par le Code du Commerce (article L225-186) et le Code Général des Impôts.
30% des créations d’entreprise sont faites en France par des femmes et parmi celles-ci, seulement 28% font appel au crédit bancaire et plus de la moitié des créatrices d’entreprise n’ont pas d’accompagnement à la création d’entreprise.
Fort d’une première grille de sélection efficace, il va falloir maintenant en déterminer une seconde afin de départager les candidatures retenues. Personnellement, je l’appelle la grille des critères secondaires négociables.