Elles sont nombreuses en France …
Les points faibles des offres actuelles …
- La multiplicité des Zones Industrielles, Zones d’Activités Commerciales, etc … banalise les offres locales, départementales et régionales.
- La compétition sur les prix attractifs du m2.
- La compétition sur les aides à l’investissement, sur les exonérations de charges, etc …
- La compétition sur les diverses primes offertes sur les emplois potentiels.
- L’absence de positionnement inattaquable et de différenciation attractive pénalisent l’offre standard des Zones.
…. ne répondent aucunement aux besoins latents mais réels des entreprises.
Les patrons de PME/PMI sont en recherche permanente de solutions.
Exemples :
- Implantation sur un site géographique permettant :
a) Une gestion rentable des flux de leurs produits.
b) Des infrastructures fonctionnelles facilitant la réorganisation de l’entreprise face à son développement.
c)Une structure d’accueil moderne (image de l’entreprise)
- Réduction des coûts pour améliorer la compétitivité de leurs prix.
- Meilleure attractivité de leurs produits et services.
- Gains de parts de marché.
- Résistance face à la concurrence aujourd’hui planétaire.
- Etc …
Les entreprises cherchent désespérément des synergies, des idées, de l’innovation.
Les zones industrielles inoccupées sont une réponse à ces préoccupations. Pourquoi ?
Les entreprises performantes réexaminent inlassablement leurs activités en les replaçant dans leur contexte d’évolution. Elles reconnaissent que l’environnement commercial est en perpétuelle mutation.
De nouvelles idées, de nouveaux produits, de nouveaux modes de communication et de distribution apparaissent continuellement, constituant autant d’opportunités pour les entreprises qui savent les anticiper ou s’y adapter, mais aussi de menaces pour celles qui ne savent pas les identifier.
Les entreprises qui ne réussissent pas à tirer parti des opportunités qui leur sont offertes ou qui ne comprennent pas le sens des évolutions du monde qui les entoure, finissent tôt ou tard par péricliter.
Les entreprises les plus faibles ignorent leurs concurrents. Les entreprises moyennes les copient. Les entreprises les plus fortes les dominent.
La concurrence s’intensifie d’année en année. De grandes entreprises délocalisent leur outil de production pour réduire leurs coûts donc leurs prix. Nos PME/PMI doivent analyser les comportements de leurs concurrents. Certaines y parviennent, d’autres ne s’en donnent pas la peine.
L’étude de la concurrence se fait aussi en termes d’identification des besoins de son marché-cible. Prendre en compte les besoins de son marché permet d’élargir l’identification des concurrents
Une fois les concurrents identifiés, la PME/PMI analyse leurs caractéristiques en s’intéressant à leurs stratégies, leurs objectifs, leurs forces et faiblesses.
Et si, au lieu de combattre les concurrents, les patrons de PME/PMI s’allient pour entrer dans des marchés-cibles jusqu’ici inattaquables eu égard à une concurrence solide et très implantée ? Comme aux Etats-Unis, en Europe du Nord, en Allemagne et dans bien d’autres pays. Ce type d’alliances s’appelle les Alliances Stratégiques. Elles progressent de 15 à 30 % dans les pays nommés.
Les zones industrielles inoccupées peuvent s’identifier à ce nouveau système d’intelligence concurrentielle en terme de stratégie en accueillant les PME/PMI ambitieuses.
C’est la solution qui permet, aux dirigeants d’entreprises d’abandonner l’appréhension de leur avenir au profit d’une certitude de pérennisation de leurs activités.
L’autre intérêt de l’Alliance Stratégique consiste à offrir aux patrons de PME/PMI, soucieux du court terme, une espérance nouvelle de redéploiement.
Je développerai dans un prochain billet la notion de ZAS (Zone Alliance Stratégique) et l’apport qu’elle peut resceller pour bon nombre de PME/PMI ambitieuses.

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