L’économie de l’immatériel, par opposition à l’économie des industries manufacturières, repose sur la capacité à innover, à créer des concepts et à produire des idées. C’est l’économie du savoir, de la connaissance et des talents.Jusqu’à présent, la vraie richesse d’un pays reposait sur ses matières premières, ses industries manufacturières et ses capitaux. Si cela reste vrai, elle s’appuiera de plus en plus sur ses hommes et ses femmes.
L’économie de l’immatériel pourrait faire gagner 1% de croissance de PIB en plus à notre pays alors que celle-ci plafonne actuellement entre 2 et 2,5%. Les politiques de tout bord sont d’accord pour dire que seul le retour à une croissance forte permettra de résorber le chômage, du moins en partie, afin de ramener son taux au voisinage des 5%. Déjà près de 15% des emplois en France sont créés par des entreprises spécialisées dans les biens et les services à caractère immatériel.

La défaillance d’une entreprise s’identifie presque toujours suivant le même processus.
Pour les prochaines élections, chacun se doit de faire allégeance au nouveau crédo à la mode : la protection de l’environnement. Et chacun fourbit son plan de sauvetage de la planète qui n’aura qu’un seul résultat certain : celui d’alourdir les impôts et augmenter les contraintes pour les citoyens et les entreprises.
Les bonnes nouvelles s’enchaînent, à quelques mois des prochaines échéances présidentielles !
En France, les différents systèmes mis en place s’avèrent totalement inopérants donc inexistants. Par contre, au Royaume-Uni, en Espagne et en Norvège, la législation sur les dépôts de bilan a été réformée récemment. Elle est en cours en Finlande alors que l’Italie et le Portugal ont lancé des procédures visant à réviser leur législation en la matière.