Si l’on interroge n’importe quel entrepreneur sur l’importance du bouche à oreille pour le développement de son entreprise, la valorisation de son image, l’affirmation de sa notoriété et par là même de ses chances de continuer à exister, invariablement il en soulignera l’importance déterminante. D’autant que, dans leur grande majorité, les chefs d’entreprises ne disposent pas des moyens « d’artillerie lourde » que connaissent les majors pour se faire connaître. Il n’est pas un artisan ou un commerçant qui n’en soit pas convaincu, car il est le plus souvent leur seul moyen de travailler et de se développer.
A la différence de la plupart des autres moyens de communication et de publicité, le ticket d’entrée pour le bouche à oreille est à la portée de tous, on pourrait dire quasiment gratuit (mais ce n’est pas tout à fait vrai). Il se construit d’abord sur un premier faisceau de relations privilégiées (cela vaux mieux) qui, par vagues successives, visera à s’étendre et se diffuser auprès de futurs clients (dans le meilleur des cas). Assez naturellement, chacun tisse sa toile, d’une manière empirique, construisant son « espace » au fil des rencontres, rarement d’une manière tout à fait élaborée.
On parlera, dans le jargon, de marketing viral pour donner un nom à cette stratégie de développement commercial, car le bouche à oreille, contrairement à ce que l’on pourrait penser, cela s’organise. Lire la suite de cet article »

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Un an après la mise en place officielle du statut de l’auto-entrepreneur, il est malheureux de constater que les promesses de simplicité ne sont toujours pas respectées !
Le réseautage « d’affaires » (Business networking pour les anglophiles) n’est pas nouveau, chacun d’entre nous ayant sa petite idée sur le sujet, ses pratiques ou ses manières. On pourrait même dire qu’il est un mode de relation aussi vieux que le monde depuis que l’homme y est marchand. Et nous nous accordons pour dire, mais…« que le monde est petit !». Je connais Pierre qui connait Yves qui connait Sophie et ainsi de suite… Et de constater qu’en certaines circonstances, finalement, il n’y pas vraiment de hasard mais peut-être bien des rendez-vous… et c’est bien de ceux là qu’il importe.
Lorsque l’on démarre une activité, il est nécessaire de faire de la publicité pour se faire connaître.
Dernière séance d’un coaching, celle du bilan… En général conduite par le coaché, en présence du coach et parfois du manager qui a commandité (et qui paie) le coaching.